La mort … un sujet qui dérange …

La mort …

Un sujet qui dérange, un sujet qui fait peur …

La plupart des individus vivent leur vie comme s’ils ne devaient jamais mourir … .

Pourtant, à l’instant de notre naissance, nous sommes déjà destiné à mourir … et nous ne devrions pas l’oublier …

Sans y voir d’attirance morbide, cela permettrait tout simplement d’avoir une vue plus juste dans nos relations avec les autres, dans nos attachements, dans nos choix de vies, dans notre évolution …

Peut-être passerions-nous finalement plus facilement sur des choses, sur des évènements somme toute sans importance, si nous prenions conscience de notre vie à vivre, comme un cadeau qui nous est donné, et qui peut s’achever à tout moment … .

Nous prenons la mort comme une épreuve, une injustice, une punition, alors que ce n’est ni plus ni moins qu’un passage logique et obligé, dès l’instant où nous avons accepté de naître et de nous incarner …

Dans certaines civilisations, la mort est l’occasion d’une grande fête, et on se réjouit pour celui qui a enfin fini son temps sur Terre, qui a la chance de rentrer chez lui … .

Je crois qu’il est important de parler de la mort, de la dédramatiser. Il ne faut pas en avoir peur, car elle est de toute façon à vivre, et elle nous concerne tous, sans exception.

Alors autant ne pas faire la politique de l’autruche … .

La mort fait peur, parce qu’elle est associée (principalement dans nos sociétés !) à la douleur, au manque de l’être aimé, à la déchéance, au vide, au néant … .

Je le répète, la mort fait parti de la vie, elle est au centre de la vie, et concerne grandement l’évolution de l’âme.

Lorsque nous sommes sur le chemin de la spiritualité pour notre évolution, notre âme, à un moment ou un autre, demande à apprendre et à travailler sur LE DÉTACHEMENT.

Être dans le détachement ne veut pas dire être dans l’indifférence par rapport à l’autre, ou être insensible, ou ne pas avoir de peine suite au départ de quelqu’un … . Cela s’inscrit simplement dans une compréhension de l’âme, de ce qu’il y a à vivre. C’est avoir la chance d’avoir une vue plus globale, et de prendre le recul nécessaire, qui permet de minimiser la souffrance que peut éprouver notre personnalité terrestre, qui nous place souvent dans l’émotionnel, et fausse nos jugements et perceptions.

Dans le processus de mort, il faut en effet bien comprendre que personne n’appartient à personne (nos enfants ne nous appartiennent pas, nos parents, notre conjoint ne nous appartiennent pas). Ce sont simplement, tout comme nous, des âmes en évolution, qui ont accepté de revenir avec nous dans cette vie que nous vivons. Lorsque leur temps est fini, ils repartent sur leur plan de conscience, tout comme nous tout simplement.

Le comprendre permet d’aider à faire son deuil le mieux possible.
Prendre le recul de l’âme permet d’avoir moins peur de la mort.

Célébrons le Vie, célébrons l’Amour, vivons le mieux possible, pour qu’à l’heure de notre mort, nous soyons dans le contentement d’avoir bien vécu, exactement comme nous le souhaitions.

Géraldine Garance.
Médium et Auteur du livre “Devenir médium : le parcours d’une médium guidée par des êtres de lumière” Vibrance Éditions.

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